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 Le RP, c'est mon dada :)

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Berzerkerzeuse

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Féminin Nombre de messages : 1
Age : 36
Classe : Sacrieuse
Niveau: : 4x
alignement : Neutre
Date d'inscription : 07/11/2008

MessageSujet: Le RP, c'est mon dada :)   Ven 7 Nov 2008 - 22:12

Le ciel était de ceux qui ne présageaient rien de bon. Les nuages masquaient le soleil qui,depuis ces derniers mois, dardait rarement des rayons chauds et rassurants. Une journée normale en ces temps d’inquiétude constante. Berzerkerzeuse se languissait quelque peu dans la cour du château d’Amakna, le dos ankylosé d'avoir porté ces lourds paniers d’osier tressé.

« Va les étendre. Ces linges sont à faire sécher de suite, pour le seigneur. Vite. »

Sa mère donnait toujours des ordres de façon rude, mais elle était une femme de devoir et consciente que les temps présents forgent les consciences. Kame n’avait que 28 ans mais en paraissait quelques uns de plus. Les cheveux d’un bleu azur, la peau blanche perlée de quelques taches de rousseur mutines sur le nez, elle était dotée des faveurs de la nature, grande et mince, les regards des gardes se posaient souvent sur elle, concupiscents. Elle jouait de ses atouts avec grâce et parfois effronterie, son caractère était empreint de joie de vivre et de rébellion. Elle était une jeune fille que chacun appréciait, acceptant ces quelques petits écarts de conduite avec gentillesse, riant même de cette facilité qu’elle avait de se tirer toujours des maladresses qu’elle commettait.

Mais ce matin, Berzerkerzeuse se sentait, non seulement fatiguée par le travail, mais aussi gênée et mal à l’aise. Sa tête la faisait souffrir par intermittence, elle n’avait pas bien dormi la nuit dernière. Se retournant et grommelant dans son sommeil, elle n’avait pas réussit à trouver le repos qui estompe les douleurs et évacue les soupirs. Du plus loin qu'elle se souvenait, elle dormait mal, mais la nuit dernière avait été plus que difficile, presque indescriptible. Et voilà que maintenant, elle tentait de se débarrasser de cette migraine qui minait son moral. Mais rien n’y faisait. Elle tentait de se concentrer sur son travail, ne pensant à rien d’autre que son labeur. Elle avisa un massif de fleurs près d’elle. Leur parfum était enivrant, envoûtant. Elle respira à pleins poumons pour s’imprégner de cette agréable senteur, et oublier le présent. Ces fleurs étaient si belles !

Étrangement, son mal de tête se calma, elle se sentit quelque peu soulagée, mais attribua cette trêve au hasard qui faisait parfois bien les choses. Bien qu’en Amakna le hasard n’était qu’un mot parmi tant d’autres, plus personne n’y croyait à ce hasard Sauf les Ecaflips, joueurs émérites. Soulagée, elle reprit le panier d’osier dans ses mains et s’en alla pour étendre le linge délicat. Quelques solides fils étaient tendus derrière la cour principale. Arrivée à destination, elle posa son panier et commença à démêler les draps de lin, doucement, avec délicatesse.

Son mal de tête reprit soudain, la laissant désemparée, figée. Prête à tomber à terre, elle lâcha le drap qu’elle tenait, le laissant choir sur la terre souillée.

Elle enserra sa tête entre ses mains tremblantes, ne sachant que faire pour chasser cette douleur qui la terrassait. Elle réussit à relever quelque peu la tête et entrevit au travers de ses larmes le massif de fleurs odorantes. Elle les fixa tant bien que mal, beauté naturelle en ce monde désespéré. Une fleur à peine éclose, un simple bouton de rose attira son attention, ou du moins captura son regard assez longtemps pour s’imprimer en son esprit. La vision de ce bouton distilla en elle un souffle de paix, un instant d’épanouissement. Son mal de tête se dissipa légèrement. Elle continua à fixer tant bien que mal le bouton de fleur, l’imaginant dans son esprit, pensant qu’une fleur ne pouvait rien ressentir, ne pouvait pas souffrir. Elle tenta d’être un bouton de fleur, d’oublier la douleur. Elle fermait les yeux maintenant, mais voyait dans son esprit ce qui la ferait moins souffrir. Un sentiment l’envahit, elle ne put déterminer et puis elle s’effondra à terre, près du panier de linge humide, le visage pâle.


Elle rouvrit les yeux lentement. Au début, elle ne put que distinguer quelques contours, quelques couleurs, puis sa vision se fit plus claire. Elle était allongée sur son lit, dans sa chambre. Elle entrevit sa mère, penchée sur elle, inquiète. Elle se réveilla petit à petit, consciente que celle-ci discutait avec une autre personne, mais ne comprenant pas un traitre mot de la conversation.

« Elle se réveille.
- Berzerkerzeuse, ma fille. Comment te sens tu ? »

Berzerkerzeuse peina à articuler quelques mots, sa bouche était pâteuse. Mais déterminée et têtue comme elle l’était, elle parvint à s’exprimer.

« Je me sens fatiguée, mère. Étrangement fatiguée.
- Te rappelles tu quelque chose ?
- Pourquoi que s’est-il passé ? »

Berzerkerzeuse ne gardait aucun souvenir de ce qu’il s’était passé. Le vague souvenir d’un mal de tête insupportable fit surface dans sa mémoire mais rien de plus. Sauf peut être une fleur, oui une fleur, belle, douce.

« Nous t’avons retrouvée évanouie dans la cour est. Pâle, si pâle… Et… »

Berzerkerzeuse sentit que quelque chose n’allait pas. Que sa mère lui cachait quelque chose. Quelque chose d’important.

« Qu’est ce qu’il y a Maman ? »

L’autre personne prit la parole. Berzerkerzeuse la reconnut, il s’agissait de la prêtresse.

« Le linge était sec, plié… Dans le panier d’osier. Il n’a pas été déplié, Berzerkerzeuse.
- Nous t’avons trouvée quelques minutes après que tu soies partie. Un cri a alerté les gardes. Tu as crié Berzerkerzeuse. Pourquoi ? »

Kame ne put dissimuler sa surprise. De vagues souvenirs refirent encore surface, oui elle se rappelait maintenant.

« Je n’ai pas plié le linge, je n’ai pas eu le temps. J’avais tant mal à la tête, si mal. J’ai du crier en tombant. »

Elle ne comprenait pas bien ce qui lui était arrivé. Et au vu des visages qui lui faisaient face, l’inquiétude se mêlait à l’incompréhension.

« Berzerkerzeuse. Ce n’est pas la première fois que cela t’arrive. Jamais cela n’a été aussi grave, jamais avant ne tu t’étais évanouie. »

Elle se rappela alors les fois où les tartes une fois posées sur la table, à peine sorties du four avait tout simplement refroidi à une vitesse incroyable. Berzerkerzeuse se brulait souvent d’ailleurs en les sortant. Les fois où les fenêtres se nettoyaient avec une facilité déconcertante à son contact, et ses rêves, ses nuits, rarement reposantes... Et toujours près d’elle, elle se rappelait les fleurs. Si belles, si réconfortantes.

« Je… J’ignore ce qu’il se passe. »

Sa mère affecta un air inquiet. Son regard se teintait de peine. Elle continua :

« Ma petit Berzerkerzeuse. Tu vas devoir nous quitter. Il te faut aller à Bonta.
- Bonta? Mais… »

Sa mère afficha un visage déterminé. La femme de poigne redevenait ce qu’elle avait toujours été. Une femme de devoir.

« Oui, Bonta. Le seigneur des plaines est au courant et a déjà envoyé un message à la milice. Tu pars demain. Tu seras escortée par un garde. Une jeune fille de ton âge, même servante, doit être accompagnée pour aller à la Tour blanche. Certes, tu ne vas pas jusqu’en pays Bwork, mais cela sera nécessaire. Demain. »

Sa mère quitta la pièce, non sans lui avoir déposé un baiser sur le front. La prêtresse suivit les pas de sa mère, son regard triste. Berzerkerzeuse pleura longtemps dans sa chambre. Sa mère l’abandonnait. Tout s’écroulait. A force de larmes et de soupirs, elle sombra dans un sommeil sans rêve. Du moins n’en garda t-elle aucun souvenirs.

Le lendemain matin, elle se leva avec le soleil. Un brin de toilette, un dernier regard à sa chambre et là voilà qui quittait ce qu’elle avait toujours connu. Un foyer. Un garde à Dragodinde attendait déjà dans la cour. Une Dragodinde pourpre l’attendait en piétinant à son coté. Ses affaires empaquetées dans des fontes simples mais solides. Sa mère discutait avec le garde. Berzerkerzeuse s’approcha, la nuit avait effacé toute sa peine, ne demeurait que regret. Elle sourit à sa mère, déposa un baiser sur sa joue, prit la lettre qu’on lui tendait, envoya en l’air milles baisers aux personnes qui s’affairaient déjà dans la cour et monta à Dragodinde, avec élégance.

Bien que servante, Berzerkerzeuse était fine observatrice et ce qu’elle voyait faire une fois, lui suffisait pour le refaire avec aisance. De plus, elle était de nature gracieuse et élégante même en habit humble de servante du château. Elle était surprenante, cette jeune fille d’à peine 29 ans.

Le garde lui fit signe de la suivre. Celui-ci était plein d’assurance et source de confiance. Il saurait la protéger et l’escorter jusqu’à Bonta. Rigan s’appelait-il. Il fit un signe de la main, et partit au galop, Rigan le regarda partir et avant même qu’elle ne put dire un mot, sa dragodinde partait au galop suivant le garde, impatient. Elle se maintint en selle au départ difficilement puis de plus en plus facilement, jusqu'à ne faire plus qu'un avec sa monture.

Son voyage se fit sans emcombre. Le rythme était soutenu, quelques pauses pour manger et se reposer. Un rythme de campagne effréné qui laissa Berzerkerzeuse quelque peu courbaturée.

Au terme du voyage, elle écarquilla les yeux. Ébahie par la beauté de la cité. Son regard passait de demeures et demeures, capturant un détail, contemplant un chef d’œuvre. Elle en avait le souffle coupé. Elle fut conduite à la Tour blanche. Là, Rigan lui fit ses adieux et lui souhaita bonne chance. La lumière te protège furent ses derniers mots. Elle grimpa les marches de l’entrée et arriva dans la hall de la milice. Quelque peu intimidée, elle resta là, époustouflée .Bonta.


Elle arriva près d’une jeune femme, habillée tout de blanc, 7 liserés de couleurs marquaient le bas de sa robe, un anneau au majeur de sa main droite. Berzerkerzeuse salua la jeune femme avec élégance quoique avec quelque maladresse.

« Mon enfant ? Que puis je faire pour vous aider ? »

Berzerkerzeuse lui montra la lettre que sa mère lui avait remise. Bien qu’intimidée, elle était impatiente. Un léger sourire s’esquissa sur son visage. La joie de vivre reprenait le dessus. Entrée dans la demeure où elle parcourut d’un regard avide les divers ornements plus sublimes les uns que les autres, elle patienta quelques peu dans un vestibule aménagé sobrement mais d’une certaine classe. Puis on la fit passer dans un petit salon, où elle fut bien accueillie.

Des serviteurs lui présentèrent un siège pour s’asseoir et un rafraichissement qu’elle but goulument après sa longue chevauchée. Puis quelqu’un d’une haute stature entra dans la salle, Berzerkerzeuse se leva précipitamment pour lui présenter sa plus belle révérence. Le curieux personnage éclata d’un rire sonore et la convia à se rasseoir.

« Alors comme ça tu désires intégrer Alenduril, te crois-tu assez digne de ce titre ?
- Je ne sais pas si j’en suis digne, je me présente pour en être sûre. Ce que je sais, c’est que je suis destinée à vous rejoindre depuis mon humble naissance, c’est ma mère qui m’a envoyée ici avec cette lettre.... »

Berzerkerzeuse lui tendit la lettre

« Je ne veux pas de ça petite, que cela soit par naissance ou destiné que tu veux nous servir, ce n’est pas cela qui orientera notre choix. Sache que les temps sont rudes, il te faudra pour être acceptée chez nous passer plusieurs entretiens, et réussir une période d’essai qui ne sera pas une partie de plaisir pour une jeune Sacrie de ton âge. »

Sur ce il prit la lettre et la jeta au feu. Berzerkerzeuse soupira et se laissa retomber dans son siège.

« C’est aux dieux et aux membres du conseil d’en décider maintenant » fit l’homme qui devait être le recruteur.


HRP/

Je suis une jeune femme de 28 ans, je m'appelle Alice, je viens de finir mon Master 2 européen en science-politique et entame en ce moment même une carrière d'adjointe à la culture au maire de Tillay (Ma ville pomé ). Je rédige en parallèle une Thèse sur la fracture numérique des pays magrébins. Je joue généralement 2 à 5 heures par jours. J'ai 3 ans de Dofus derrière moi et j'ai donc acquise suite à divers personnages montés une bonne aisance dans le monde des douze.

(Je suis conencté que le week-end pour questions d'argents)


J'ai cherché une guilde parce-que je souhaite passer de bon moments avec autruis et avoir de très bon souvenir.
- J'ai trouvé votre forum en faisant une recherche de forum recrutant. Jèspère que je suis au bon endroit.
- Non, malheuresement, je ne connais personne :'( Mais sa peux de même se faire pour le parrainage, si quelqu'un se propose
- Dans dofus, j'aime squatter avec des amis.
-Monter mon niveau personnage quand ma panoplie suivante est déjà prêtte.

J'ai 2 métiers :

-Paysanne (level 3x)
-Boulanger(level 5x)

Mon orientation :

Je suis donc sacrieuse de cercle 4x, monterais avant tout mes métiers avant d'xp ma personnage (se qui m'enpêche pas de la faire xp des fois)

Je monte : La vitalité
Je prends des équipements: Force
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MessageSujet: Re: Le RP, c'est mon dada :)   Dim 9 Nov 2008 - 18:38

Bravo pour cette belle histoire

Mais où est la "Dinguattitude" ?

Tu as écrit :
"Alors comme ça tu désires intégrer Alenduril, te crois-tu assez digne de ce titre ?"
Alenduril, c'est une autre Guilde Djaulienne non ?


Pour le moment je ne suis pas convaincu, montre nous le coté Dingues de Berzerkerzeuse !!!



Hi-vert


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C'est parce que la vitesse de la lumière est
supérieure à celle du son que certains ont l'air brillant avant
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MessageSujet: Re: Le RP, c'est mon dada :)   Lun 10 Nov 2008 - 6:05

http://alenduril.actifforum.com/recrutement-f13/berzerkerzeuse-chere-et-emouvante-histoire-t929.htm

Quand on copie/colle une candidature, aussi poussée soit-elle, le minimum c'est de ne pas oublier de changer le nom de la Guilde à laquelle elle est destinée.
Contre.

Néanmoins ca reste une candidature plus que sympa, dommage.
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Ethan'

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MessageSujet: Re: Le RP, c'est mon dada :)   Mer 19 Nov 2008 - 0:57

Ahahaha, décidément à défault d'être Dingue, tu es pour le moins simplement stupide.

http://www.pierre-de-tear.com/forum/consult.php?sujet=889
(Suivre le RP de Kellen).

Dieu que ca a du être dur de changer les noms...
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MessageSujet: Re: Le RP, c'est mon dada :)   

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